Eldy

Béluga

ligne décoration

Adopté par Tadoussac Elderhostel

  • Numéro d’identification

    DL0153

  • Sexe

    Mâle

  • Naissance

    1974

  • Connu depuis

    1990

Ses traits distinctifs

Eldy n’a pas de marque distinctive aux flancs. Il faut donc scruter avec attention toutes les irrégularités qui sont présentes dans sa crête dorsale pour l’identifier.

Son histoire

Lors de notre première rencontre en 1990, Eldy était déjà tout blanc. Il serait né avant 1979.

Une biopsie confirme qu’Eldy est un mâle. Il est l’un des membres de l’un des deux réseaux de mâles du Saguenay et de son embouchure.

Eldy est l’un des bélugas fréquemment croisés dans le fjord du Saguenay. Souvent, les groupes de bélugas «montent» le fjord à marée montante et, à l’inverse, se dirigent vers l’embouchure à marée descendante. Ils s’aideraient des courants pour se déplacer et économiser de l’énergie. Si les bélugas ont le physique de l’emploi (corps hydrodynamique, puissante queue, peau lisse et nageoires pectorales stabilisantes) pour se déplacer aisément dans l’eau, ils demeurent, avec leur vitesse de 7 km/h, les plus lents des odontocètes.

Observé régulièrement avec...

Historique des observations dans l’estuaire

1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016

Années pendant lesquelles l’animal n’a pas été observé Années pendant lesquelles l’animal a été observé

Dernières nouvelles

Vers midi, nous décidons de sillonner le fjord du Saguenay.
Près de l’anse aux Fesses, nous croisons un troupeau d’une quarantaine de bélugas. Parmi ce groupe d’adultes, de jeunes et d’un nouveau-né, nous observons un gros mâle, Eldy.

Au début du contact, le troupeau est en déplacement vers l’amont, mais d’un coup, les animaux deviennent très dynamiques et leur comportement nous laisse croire qu’ils chassent. D’ailleurs, nous observons quelques individus cracher de l’eau. Auraient-ils raté leur tentative de capture?

La dernière observation de Eldy remonte à une dizaine d’années. Que lui est-il arrivé? Est-il mort? Est-il demeuré invisible à l’œil du chercheur? Impossible de savoir pour le moment. Chose certaine, son histoire demeure une source d’informations précieuses pour nos connaissances sur cette population fragile.

Le parrain

Tadoussac Elderhostel a adopté Eldy (2000), Canusa (2001), Tadou (2004), Amalena (2014) et Nomi (2015).

Je viens à Tadoussac depuis l’âge de 8 mois (c’est-à-dire depuis 1938) et moi, ma femme, mes filles, mon gendre et mes petits enfants adorons ce pays. Nous avons été élevés avec ces baleines, et les bélugas en particulier.

Les participants de mes groupes d’Elderhostel ont aussi été touchés pas ces merveilleuses baleines, alors on a décidé de participer à leur protection et leur préservation en versant des fonds dans le programme d’adoption. J’ai aussi décidé de « matcher » personnellement les dons qui sont faits.

Pour en savoir plus sur Tadoussac Elderhostel, vous pouvez visiter Tadalac.com (en anglais).

Merci,

Benny Beattie