Cette semaine dans l’estuaire, débute la seconde saison d’un projet de recherche de la chercheuse Véronique Lesage (Institut Maurice-Lamontagne, Pêches et Océans Canada), en collaboration avec le GREMM, Saint Mary’s University en Nouvelle-Écosse et Harbor Branch Oceanographic Institute, Florida Atlantic University.

La progestérone est une hormone produite par les ovaires et dont le niveau varie selon que la femelle est gestante ou non. Et ces variations sont détectables dans de minuscules échantillons de gras. Voilà qui rend possible ce nouveau projet, qui, ultimement, vise à mieux comprendre la fragile population de bélugas du Saint-Laurent.

  • Objectif : Déterminer si la proportion de femelles bélugas qui attendent un petit est comparable à celle attendue chez une population en santé, soit environ un tiers des femelles adultes.
  • Quand : Du 2 au 19 septembre. Cette fenêtre est assez éloignée du pic des naissances (juillet) pour produire un portrait représentatif et, à cette date, l’équipe peut encore espérer des conditions météo favorables.
  • Comment : L’équipe terrain, composée de Véronique Lesage et de membres du GREMM, utilisant Le Bleuvet, couvriront l’habitat d’été des bélugas et recueilleront des biopsies.
  • Qui : Il s’agit d’un projet de Pêches et Océans Canada (Véronique Lesage), en collaboration avec le GREMM (Robert Michaud), la Saint Mary’s University en Nouvelle-Écosse (Tim Frasier) et le Harbor Branch Oceanographic Institute, Florida Atlantic University (Greg O’Corry Crowe).
  • Et plus : les biopsies recueillies pourront aussi servir à d’autres projets portant sur l’alimentation, la condition physiologique, la contamination ou la génétique des bélugas.

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